Coups de blues

Articles archivés

Le Musée Ephémère

Créé par le 02 avr 2008 | Dans : Coups de blues, Coups de coeur

Ce musée était une mine de merveilles

Cétait pourtant bien
Album : Cétait pourtant bien
Un musée, éphémère. La tour située à Kervénanec, 1 rue Maurice Thorez à Lorient, va être détruite. Mais avant des artistes amateurs, certains professionnels, nous ont offert les cadeaux suivants...
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Le 8 mars pour vous dire à tout bientôt…

Créé par le 08 mar 2008 | Dans : Coups de blues, Coups de coeur

A nouveau boulot, nouvelles responsabilités. 

A première expérience électorale, nouvelles obligations.

Sans oublier la priorité de mes priorités, mon travail de maman.

Du coup j’entame une parenthèse sur ce blog et sur d’autres que je fréquentais. Pause qui ne sera pas trop longue, j’espère.

Mais avant je ne pouvais pas partir sans rendre hommage à ces héroïnes.

http://www.dailymotion.com/video/x4lv1b

envoyé par JR

Taslima Nasreen, n’oubliez jamais son nom !

Créé par le 13 fév 2008 | Dans : Coups de blues, Coups de coeur, Coups de gueule

tnasreen.jpg

 «Comme les vêtements sont posés sur des cintres dans les armoires, certaines femmes sont accrochées à des cintres invisibles chez leurs maris qui les utilisent en cas de besoin.»

Taslima Nasreen

 

Cette femme, née en 1962, est condamnée d’avance par des hommes qui ne la liront jamais, qui ne la connaissent même pas et qui la considèrent comme une prostituée, et quand bien même ce serait le cas. Cette auteure n’est pas une impie, elle a juste dénoncé par écrit le sort des femmes asservies de son pays le Bangladesh.

Chez elle, ses livres sont censurés et ont même été brûlés sur la place publique.

Condamnée à l’exil depuis plusieurs années, à l’heure actuelle elle vit cachée et ne peut plus exercer son métier de gynécologue dans son pays.

Depuis un an sa tête a été mise à prix par un groupe islamiste indien, comme l’explique cet article.

A lire :

Lajja – la honte (1994)

Et la trilogie : Enfance, au féminin (1998),  Vent en rafales (2003), Rumeurs de haine (2007).

La vénus Hottentote

Créé par le 13 déc 2007 | Dans : Coups de blues

baartman.jpgpar Pink Panther

La vénus Hottentote, elle est revenue du fond de ma mémoire dernièrement……
C’était un dimanche après midi, lors d’une de ces belles journées d’automne que nous connaissons régulièrement en Bretagne . D’un accord unanime, nous avions décidé d’arpenter avec les enfants les sentiers douaniers qui longent les cotes découpées de la région de Moëlan . La mer était d’étale, l’automne avait fait fuir les derniers vacanciers et la Bretagne s’assoupissait tout doucement à l’approche des premiers frimas de l’hivers .  Le soleil dardait encore nos chairs engourdies et nous respirions à pleins poumons l’air chargé d’iode . 
Les enfants ne cessaient de faire des va et vient entre nous et l’extrémité apparente du chemin de terre qui cotoyait les parois abruptes des petites criques désertes . Ils revenaient régulièrement vers nous enserrant dans leurs petites mains les mûres divinement sucrées, cueillies sur les ronciers sauvages .
Et un moment donné, mon mari glissa sa main dans la mienne et me tira délicatement vers un « minodenn » une petite sente de bretagne . A l’entrée, un petit panneau en bois défraichi par le temps, indiquait la direction d’un site dédié à une vénus . Ce sentier étroit, s’enfoncait profondément dans la haute lande bretonne et là, les enfants, peut être encore marqués par les légendes et contes de Bretagne, ne  prirent plus les devants, nous laissant mon mari et moi ouvrir ce chemin apparemment peu fréquenté .
Il nous mena, malgré les quelques égratignures provoquées par les muriers, vers une petite clairière où tronait en son milieu un mégalithe taillé grossièrement dans un bloc de granite et phagocyté partiellement par une flore endémique .
J’étais déçue car je pensais trouver une vénus, porteuse du symbole de la fertilité et de l’abondance comme les vénus du paléolithique retrouvées un peu partout en Europe . Mais là, l’artiste manquait vraisemblablement d’échanges artistiques avec les autres peuples . Nous avons eu une moue dubitative et, au léger haussement d’épaule, nous fîmes demi-tour et nous rebroussâmes notre chemin .
C’est lors du retour vers notre véhicule, alors que nous devions attendre régulièrement que les enfants nous rattrapent, harassés par la débauche d’énergie du début de journée, que graduellement, du fond de ma mémoire resurgit la vénus Hottentote . Comment avais je pu l’oublier ? Qui connait sa triste histoire ?
Nous roulions vers notre foyer, les enfants bercés par le roulis du véhicule, s’étaient endormis à l’arrière . Mon mari était concentré sur la circulation intense des fins de weekend, et pour meubler ce silence, l’auto radio égrenait quelques morceaux de bombardes . Le soleil déclinait sur l’horizon, le ciel prenait des apparences pourpres et moi, la tête appuyée sur la vitre latérale, le regard perdu sur les paysages qui défilaient, je ne cessais de penser à Elle !
Lors de mes cours de philo, notre professeur nous avait enseigné que la différence entre l’animal et l’être humain est la conscience . Comment peut on l’enfouir pour libérer le mal qui sommeil ? Comment peut on se comporter toutes couches sociales confondues de cette manière ? Combien de larmes ont elles perlées sur ses joues en dévoilant son intimité devants un voyeurisme malsain ? 
Et ces autres questions qui affluaient . Comment faire accepter à nos enfants dès le plus jeune age la tolérance devant les différences anatomiques, religieuses ou intellectuelles . Notre devoir de mémoire ne nous oblige t il pas d’aborder ce sujet ne serait ce dans les écoles afin qu’il n’y ait plus de « bêtes noires », de railleries entre les enfants . 
Il est tard maintenant et dans la maison se dégage une douce quiétude . Tout le monde dort sauf moi à la recherche du sommeil . En attendant, je surfe aussi sur le net à la recherche de liens concernant cette affaire.
J’avais lu son histoire il y a une dizaine d’année et là, je viens d’apprendre sur internet que ses restes ont été restitués à son peuple en 2002.
Pourquoi la France et les médias en ont si peu parlé ? Pourquoi mettre une chape de plomb sur cette ignoble tragédie ?
 
J’espère que tu reposes maintenant en paix Saartjie, dans ton pays natal et que tu sauras nous pardonner de la méchanceté qui nous anime parfois.

Les liens
http://www2.univ-reunion.fr/~ageof/text/74c21e88-609.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saartjie_Baartman  

Adieu Fred !

Créé par le 28 nov 2007 | Dans : Coups de blues, MyMusik

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Décès de Fred Chinchin, guitariste dandy des Rita Mitsouko 

PARIS (AFP) — « Marcia baila », « C’est comme ça », « Andy », « Les histoires d’A »… La scène rock française a perdu une de ses figures après la mort du guitariste Fred Chichin, âme des Rita Mitsouko aux côtés de sa compagne Catherine Ringer, emporté mercredi par un cancer fulgurant à l’âge de 53 ans.

Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l’a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida.

Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont l’un était prévu mercredi soir à L’Olympia.

Pour d’autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à L’Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo.

Le dernier album des Rita Mitsouko, « Variéty », est paru en avril.

Le duo fonctionnait largement sur le contraste entre les personnalités de Chichin, dandy dégingandé au visage barré d’une fine moustache ou d’une barbe de trois jours, et de la diva destroy Catherine Ringer, à la voix puissante, théâtrale et pleine de folie.

Les Rita Mitsouko ont connu leur apogée en 1986 avec leur deuxième album, « The No Comprendo », qui contenait les tubes « Les histoires d’A », « Andy » et « C’est comme ça ».

Depuis ses débuts en 1979, le groupe s’est fait le chantre d’une musique extrêmement inventive, mêlant des influences rock, funk, punk, ska, sud-américaines, ainsi qu’un solide sens de l’humour.

Il avait connu un énorme succès en 1985 avec le single « Marcia baila », tiré de son premier album, paru l’année précédente. Ce morceau latino-rock écrit en hommage à la danseuse argentine Marcia Moretto, décédée d’un cancer, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Né le 1er mai 1954 à Clichy, d’un père cadre et passionné de cinéma qui avait créé dans les années 60 la revue « Miroir du cinéma », Frédéric Chichin avait rencontré Catherine Ringer en 1979 lors du spectacle « Flash rouge ».

Ils avaient d’abord appelé leur duo les Spratz, avant d’opter pour Rita Mitsouko. « Rita » avait été choisi pour ses consonances sud-américaines et « Mitsouko » signifie mystère en japonais.

Tous deux avaient ajouté « Les » devant « Rita Mitsouko » au milieu des années 80, car le public pensait souvent que ce nom était celui de la seule chanteuse.

Leur troisième album, « Marc et Robert », en 1988, avait déçu, malgré la présence du tube « Le petit train ». Le suivant, « Système D » (avec « Y a d’la haine »), avait lui aussi reçu un accueil moyen en 1993. Entre les deux, les Rita avaient demandé à des DJ de remixer certaines de leurs chansons pour l’album « Re » en 1990.

Suivront alors l’album « Acoustique » en 1996, « Cool frénésie » en 2000, la compilation « Bestov » en 2001, « La femme trombone » en 2002 puis « En concert avec l’Orchestre Lamoureux » en 2004 (réinterprétation de leur répertoire en concert avec cet orchestre classique).

« Variéty », paru en deux versions, française (avec trois chansons en anglais) et intégralement anglaise, avait marqué une renaissance artistique pour les Rita.

La ministre de la Culture, Christine Albanel, a rendu hommage au « créateur d’un univers musical d’une grande originalité », et l’un de ses prédécesseurs, le député socialiste Jack Lang, a salué dans les Rita « un des groupes de rock les plus décapants de ces vingt dernières années ».

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